Signification : Être extrêmement méticuleux à l’excès dans la recherche d’erreurs, dans la critique
Origine : Locution proverbiale devenue expression française attestée à la fin du XIXème siècle qui selon certaines interprétations puiserait ses origines dans le milieu du théâtre de l’époque où un comédien cherchant à faire des effets niais sur scène se décrivait comme celui qui cherchait la petite bête.
Expression française synonyme : Chercher des poux, chercher le poil dans l’œuf, faire son lionel
Signification : Tout ce qui est obtenu ou arrivé d’une certaine manière s’en ira de la même façon en d’autres termes, le bien acquis trop facilement ou par des voies peu respectables se dissipe aussi facilement qu’il a été accumulé.
Origine : Locution proverbiale devenue expression française de moins en moins usitée qui fait allusion selon certaines interprétations aux musiques militaires où flûtes et tambours sont associés. Selon d’autres interprétations, le choix des instruments de musique ferait référence au fait que le musicien est connu pour être dépensier alors que le tambour ressemblerait à une caisse de banquier où l’argent comme les battements lui reviendraient.
Expression française synonyme : Bien mal acquis ne profite jamais
Radin
Expression française populaire issue du vocabulaire latin car le terme rat aurait dit-on la même origine que rapiat qui en latin deviendrait rapere et prendrait le sens d’enlever. De ce fait, le rat dans cette expression serait un diminutif de rapiat signifiant non seulement avare mais aussi cupide et voleur.
Selon d’autres interprétations l’allusion au rat ferait référence aux provisions qu’effectue l’animal pour les conserver en cachette pour les consommer qu’avec une grande parcimonie.
Il ne faut pas craindre d’avoir recours à un traitement particulièrement énergique quand le mal semble grave, en d’autres termes lorsque la situation l’exige, il faudrait savoir prendre les mesures nécessaires.
Locution proverbiale devenue expression française dont l’origine serait latine où elle existait sous la forme « extremis malis extrema remedia ».
Ce qui est bon n’a pas besoin d’être recommandé.
Locution proverbiale devenue expression française qui remonterait au milieu du XIXème siècle dont les origines sont tirées du latin.
En effet, à l’époque les producteurs et les commerçants de cette denrée accrochaient un bouquet de lierre servant d’enseigne à leur devanture par référence au dieu Bacchus.
Signification : Faire la mijaurée, affecter la pruderie
Origine : Expression française du milieu du XIXème où le choix du prénom de Sophie serait du au fait que selon la mythologie grecque, Sophie ou Sophia en grec serait la déesse de la sagesse. Selon d’autres interprétations, faire sa Sophie viendrait du milieu des modistes où elle serait un modèle de femme en carton leur servant de mannequin. Cette figurine de carton inerte va sembler sage et effacée.
Exemple d’utilisation : Sans doute, il trouvait Lantier un peu fiérot, l’accusait de faire sa Sophie devant le vitriol. (E. Zola : L’assommoir)
Avoir des propriétés immobilières.
Locution proverbiale devenue expression française dont les origines remontent au début su XVIIème siècle dont la signification semblerait simple mais qui poserait problème quant à l’interprétation du mot soleil selon divers auteurs. Pour certain, le terme soleil ferait référence à l’époque de Louis XI, où il existait des écus d’or appelés écus du soleil car ornés d’un petit soleil. Il se pourrait aussi que le terme soleil prenne le sens d’une position sociale enviable avec la référence aux pièces de monnaie appelés couronne assez pesants et qualifier ces pièces comme étant au soleil leur attribuait une sorte de supériorité sur les autres pièces. De ce fait le soleil va définir ce qu’il y a de meilleur.
Il faut rendre à chacun selon son rang, son mérite et sa responsabilité.
Expression française du milieu du XIVème siècle qui a pris une forme plurielle or le singulier tel qu’écrit ci-dessus n’est attesté qu’au début du XVIIIème siècle mais doit certainement dater du XVIème. Les origines viendraient des droits de l’ancienne féodalité du moyen-âge où la juridiction en vigueur comportait des droits utiles et des droits honorifiques : ceux utiles avaient rapport avec les redevances et les prestations alors que ceux jugés honorifiques consistaient en hommages accordé au clergé.
Toute faute mérite l’indulgence.
Maxime devenue expression française dont les origines remontent à la fin du XVIIème siècle qui a servi à l’époque de Richelieu à exprimer le fait qu’il ne faut pas vouloir ou souhaiter la mort du pécheur. En effet, elle va être une sorte de conseil ou d’avertissement aux gens réputés sévères de ne pas juger hâtivement les autres et avoir assez de cœur à pardonner ceux qui tendent à se repentir.
Décrier systématiquement quelqu’un, nuire à sa réputation.
Expression française dont les origines remonteraient à l’époque de la chevalerie a été vulgarisée par Molière au milieu du XVIIème siècle dans ses œuvres (l’école des femmes et l’avare). Concernant les termes utilisés dans ce dicton, il faudrait rechercher leur signification dans le dictionnaire de l’époque. En effet, le verbe accommoder signifiait, depuis le XVIème siècle, habiller ou équiper et un chevalier accommodé de toutes pièces serait celui auquel il ne manquait rien à son armure.